Je suis Camille,
sophrologue, neuropraticienne… et quelqu’un qui comprend vraiment ce que tu vis

La plupart des sophrologues ont un parcours de formation propre et des outils solides.
C’est mon cas aussi.
Mais mon petit plus, c’est que les situations que tu traverses, je les ai vécues aussi.
Je ne les ai pas juste observées chez mes clients. Je n’ai pas simplement lu des manuels de cas pratiques.
Je les ai vraiment vécues.
Et c’est précisément ce qui fait que, quand tu t’assieds en face de moi, tu n’as pas besoin de justifier pourquoi c’est difficile, ni de me convaincre que ce que tu vis est réel.
Parce que tout ça, je le sais déjà.
Laisse moi te partager un bout de mon histoire
Après une chouette carrière de plus de dix années dans le monde de l’entreprise, je suis devenue maman et tout s’est accéléré… en même temps que tout s’est compliqué.
Je connaissais déjà le stress professionnel, les to-do lists sans fin, la fatigue de devoir toujours avancer malgré tout,. Mais là, s’est ajoutée la charge mentale domestique, la double journée, l’anxiété permanente de la parentalité.
Performer professionnellement comme si je n’avais pas d’enfants ou de vie personnelle. Performer dans mon rôle de parent comme si je n’avais pas de travail. Parvenir à rester une partenaire investie, maintenir mon couple à flot. Gérer, organiser, planifier tout ce qui concerne mon foyer. Tout ça en prenant soin de moi et en performant une féminité imposée par la société.
J’ai craqué.
Ce n’était pas une crise spectaculaire.
C’était une usure progressive, silencieuse, le genre qu’on ne voit pas venir parce qu’on est trop occupée à tenir.


Mon fils, lui, est un enfant à besoins particuliers.
Et ça n’a pas toujours été simple à accompagner.
Il n’est pas diagnostiqué, parce que le système français ne m’a pas facilité les choses: les professionnels s’accordaient à dire qu’il avait un fonctionnement différent des autres enfants, qu’il était plus « compliqué ». Mais ils me disaient aussi qu’il n’avait pas assez de difficultés pour être pris en charge.
On me disait qu’il était trop jeune pour poser un diagnostic, et dans le même temps, que sans diagnostic, il n’y avait pas de suivi possible.
Le serpent qui se mord la queue.
Le cercle vicieux sans fin.
Franchement? J’étais épuisée.
A ce moment-là, je me suis dis: « Ok, si tu continues à lutter contre un système qui n’a pas la capacité à t’aider, tu vas finir par y laisser ta santé physique et mentale. »
Alors j’ai cherché ailleurs.
J’ai appris à comprendre ce qui se passait vraiment dans son système nerveux, pas pour poser une étiquette sur lui et le mettre dans une case, mais pour lui donner des outils concrets, adaptés à son fonctionnement à lui.
Comprendre ses besoins particuliers pour l’armer afin de s’intégrer dans notre société, sans perdre les incroyables qualités que lui apportent ses particularités.
Et ce chemin-là m’a ouvert des portes que je n’attendais pas.
C’est à ce moment-là que j’ai vraiment compris ce que la sophrologie pouvait faire, pas comme une technique parmi d’autres, mais comme un espace pour se retrouver, se comprendre et prendre conscience de ses ressources pour trouver son équilibre à soi.
Et c’est la volonté de transmettre tout ce que la sophro m’a apporté et a apporté à mon entourage qui m’a décidée à en faire mon travail.

Pourquoi mon approche de la sophrologie est différente?

Chaque séance est construite pour toi
Il n’y a pas de séance standard dans ma pratique.
Avant chaque séance, je prends le temps de comprendre où tu en es vraiment.
C’est à partir de là que je construis ce qu’on va faire ensemble: les exercices, les visualisations, les outils.
Tout est ajusté à toi, à ce moment-là, pour ce que tu traverses.

Les neurosciences comme fil directeur
La sophrologie travaille sur le corps et l’esprit.
Mais comprendre pourquoi ça fonctionne, ce qui se passe dans le système nerveux quand on respire différemment, quand on visualise, quand on ancre une ressource permet de l’utiliser beaucoup mieux.
Parce qu’un outil qu’on comprend, c’est un outil qu’on utilise vraiment.

Le travail des parties
Dans certaines situations, j’intègre une approche que j’appelle le travail des parties: un dialogue doux avec les différentes voix intérieures qui s’expriment en toi.
Cette approche se rapproche de ce qu’on appelle l’Internal Family Systems (IFS), un modèle développé par le psychologue Richard Schwartz. L’IFS est utilisé et documenté dans des contextes de recherche et d’accompagnement sérieux, notamment aux États-Unis et en Europe.
Ma formation & mon parcours
Sophrologie, psychologie (licence à l’université), thérapies cognitivo-comportementales (TCC) et approche des parties: ce sont les piliers de mon parcours.
En parallèle, je me suis formée à la PNL, à la communication non violente et à l’analyse transactionnelle, à l’hypnose.
Ce que j’en retiens: c’est la combinaison des outils et approches, et surtout l’adaptation de cette combinaison à chaque personne, qui fait la différence.
Ce en quoi je crois
Je ne crois pas aux méthodes rigides. Je ne crois pas non plus que l’objectif d’un accompagnement, c’est de créer une dépendance à l’accompagnant.
Ce que je souhaite profondément, c’est te transmettre des outils qui fonctionnent pour toi, que tu t’appropries et que tu utilises au quotidien.
Que tu n’aies plus besoin de moi pour traverser les choses difficiles parce que tu sais quoi faire avec ce que tu ressens.
Que tu aies appris, progressivement, à ne plus faire la guerre à ce qui se passe en toi.
« Adapter l’approche à l’Humain. Jamais l’inverse. »
Ton système nerveux, il en est où ?
J’ai créé un test gratuit qui te permet de le savoir en cinq minutes et de comprendre ce que ça dit de toi.