Photo de Camille De La Marche sophrologue pour enfant nueroatypique ou pas, en Savoie, à Val d'Arc.

Sophrologie pour enfants, ados et parents: parce que tout le monde mérite des outils puissants

Tu as tout essayé. Tu as lu des livres, changé d’approche, demandé conseil à l’école, vu un médecin… Tu as fait preuve de patience, (beaucoup de patience…).

Et pourtant, quelque chose bloque toujours.

Peut-être que ton enfant explose pour « rien ». Qu’il a du mal à s’endormir, à se concentrer, à gérer ses émotions. Peut-être qu’il n’a pas de diagnostic, ou qu’il en a un mais que les prises en charge sont longues, difficiles à obtenir, et que toi tu dois te débrouiller seul.e entre les rendez-vous.

Peut-être aussi que c’est toi qui es à bout. Que tu continues d’avancer pour lui, pour eux, mais que tu n’as plus grand-chose pour toi.

La sophrologie ne résout pas tout. Mais elle donne à chacun, enfant comme parent, des outils concrets pour traverser le quotidien autrement (et j’ose dire: sereinement !).

Enfants, ados: quand se tourner vers la sophro?

Dès 4 ans et jusqu’à l’âge adulte, j’accompagne des enfants et des adolescents aux profils très différents. Certains ont un diagnostic, d’autres non. Ce qui les rassemble, c’est souvent un besoin qu’on n’a pas encore su tout à fait nommer ni combler.

Voilà les situations que je rencontre le plus souvent :

Enfants neuroatypiques

TDAH, TSA, HPI, hypersensibilité, troubles dys (dyslexie, dyscalculie, dyspraxie…)

Des enfants qui fonctionnent différemment et qui ont besoin d’outils adaptés à leur façon d’être au monde.

Enfants anxieux ou émotifs

Crises de colère, pleurs fréquents, peurs, difficultés à faire face aux imprévus ou aux transitions.

Des enfants dont le système nerveux réagit fort, souvent parce qu’ils n’ont pas encore appris comment réguler ce qu’ils ressentent.

Difficultés de concentration

Pas forcément diagnostiqués, mais dont l’attention s’échappe facilement, qui peinent à finir ce qu’ils commencent, ou qui sont « dans la lune ».

La sophro peut fournir des outils pour apprendre à se canaliser.

Ados en perte de repères

Confiance en soi abîmée, pression scolaire, problèmes relationnels, anxiété avant les examens…

L’adolescence est une période de transformation intense, et tout le monde n’a pas les ressources pour la traverser seul.

La question du diagnostic

En France, obtenir un diagnostic pour un enfant neuroatypique peut prendre des années. Les délais sont longs, les critères d’accès au soin sont stricts, et il n’est pas rare qu’on te dise qu’il faut attendre, que c’est trop tôt, ou que ton enfant « n’a pas assez de difficultés » pour être pris en charge. C’est une réalité que je connais bien, et que je vois passer régulièrement.

La sophrologie ne remplace pas un diagnostic, ni un suivi neuropsy, ni une rééducation quelle qu’elle soit quand elle est nécessaire. Mais elle ne dépend pas non plus d’un diagnostic pour fonctionner. Elle travaille sur ce que l’enfant ressent, sur son rapport à son corps, sur sa capacité à se réguler et ça, ça peut commencer maintenant, sans attendre.

Je suis régulièrement adressée par des médecins, des psychologues, des psychomotriciens et des orthophonistes pour compléter un suivi déjà en place. La sophrologie s’intègre naturellement dans un accompagnement pluridisciplinaire.

Ce que dit la recherche

Les pratiques de pleine conscience et de régulation du système nerveux, dont la sophrologie partage les mécanismes essentiels, sont bien documentées dans le domaine de l’enfance.

Une méta-analyse publiée dans la revue Mindfulness a montré que les interventions basées sur la pleine conscience réduisent significativement les symptômes d’inattention et d’hyperactivité chez les jeunes, et améliorent la régulation émotionnelle.

Une étude publiée dans le cadre d’une recherche francophone sur des enfants avec TDAH âgés de 7 à 11 ans a documenté une réduction de l’anxiété et une amélioration du fonctionnement global après un programme d’entraînement à la pleine conscience.

Et une méta-analyse plus large (2020) a confirmé les effets positifs des interventions basées sur la pleine conscience sur les symptômes anxieux chez les jeunes, avec un effet plus important pour les programmes de huit semaines ou plus.

Ces résultats ne sont pas spécifiques à la sophrologie, mais ils concernent des approches qui reposent sur les mêmes principes: respiration consciente, ancrage corporel, attention à l’instant présent, régulation émotionnelle.

Comment se déroule un accompagnement enfant

Avec les enfants, encore plus qu’avec les adultes, il n’y a pas de protocole figé: tout dépend de l’âge, du profil et de la problématique de l’enfant. Mais voilà, en général, comment ça se passe.

Poser des bases solides

Quel que soit l’enfant et quelle que soit sa situation, on commence toujours par la même chose: lui donner un socle solide.

Conscience du corps, de la respiration, des sensations, prise de conscience de ses ressources internes, de ses capacités, de ce qu’il ressent et de comment il peut agir dessus…

C’est une phase que j’appelle le « socle commun » et elle est fondamentale.

Plus elle sera bien intégrée par l’enfant, plus la suite sera rapide et efficace.

Travailler la problématique spécifique de l’enfant

Une fois le socle posé, on entre dans le travail sur ce qui amène l’enfant: la gestion des émotions, la concentration, la confiance, le sommeil, la relation aux autres, les angoisses…

C’est une phase plus personnalisée, plus ciblée, dont la durée dépend de la profondeur de ce qu’on travaille.

Pour les accompagnements à long terme

Certains enfants, notamment ceux avec des besoins spécifiques liés à leur neuroatypicité, bénéficient d’un accompagnement qui se poursuit dans le temps.

Dans ce cas, on travaille généralement en cycles de 6 à 12 séances, une à deux fois par an, selon les besoins et les périodes de vie (rentrée, examens, transition importante…).

Les séances avec les plus jeunes sont plus courtes, et j’utilise beaucoup d’outils concrets: objets, matériel à manipuler, contes et histoires, visualisations ludiques…


Et pour les parents ?

Accompagner un enfant qui déborde, qui explose, qui souffre sans parfois savoir le dire, ça use.

Même quand on aime profondément, même quand on fait tout ce qu’on peut. Et souvent, les parents arrivent à moi complètement vidés, avec l’impression d’avoir tout essayé.

J’accompagne les parents de deux façons.

Des séances individuelles pour toi, en tant que parent

Parce que tu as besoin de souffler, de recharger, de te retrouver en dehors de ton rôle de parent, ces séances fonctionnent comme un accompagnement sophrologique classique: on travaille sur ce que tu vis, sur la charge mentale, sur le stress, sur les émotions que tu portes…

Des séances parent-enfant

Travailler ensemble, c’est parfois ce qui fait le plus de différence.

Vous apprenez les mêmes outils, vous développez un langage commun, et vous pouvez vous soutenir mutuellement à la maison.

Ces séances sont possibles dès que l’enfant est en mesure de participer activement, en général à partir de 6-7 ans.

En pratique, comment ça se passe ?

Les séances enfants durent en général entre 30 et 45 minutes pour les plus jeunes, et 45 minutes à 1 heure pour les ados. Tout dépend de l’âge et des capacités de concentration.

La première séance, avec ou sans l’enfant selon l’âge, est une séance d’exploration: on fait connaissance, tu me parles de la situation, et on décide ensemble de comment on commence.

Les séances ont lieu au cabinet à Val d’Arc – Aiguebelle, à domicile en Savoie (vallée de la Maurienne notamment) sur demande, ou en visio.

Les tarifs

Les séances fonctionnent avec un tarif à contribution libre sur trois paliers. Tu choisis selon ta situation, sans avoir à te justifier.

Ça te parle ?

Tu veux en savoir plus, ou simplement vérifier si cette approche peut correspondre à ce que vous vivez ?

La première séance est sans engagement.