
Sophrologie, confiance et estime de soi: cette petite voix qui prend trop de place
Dans ta tête, il y a cette petite voix qui commente tout.
Elle relativise quand tu réussis quelque chose : « c’était facile », « j’ai eu de la chance », « les autres n’ont pas vu ce qui n’allait pas ».
Elle grossit chaque erreur : « t’aurais dû savoir », « c’est toujours pareil avec toi ».
Et dans les moments importants, elle te souffle que tu n’es pas vraiment légitime, que quelqu’un d’autre ferait ça mieux que toi.
Ce n’est pas une question de compétences. Tu peux être bon.ne dans ce que tu fais, être reconnu.e par les autres et pourtant continuer à douter. Parce que cette voix-là ne travaille pas sur tes compétences réelles. Elle travaille sur ce que tu as appris à croire sur toi.
Et ça, c’est quelque chose sur lequel on peut vraiment agir.
(en présentiel ou en visio)
Est-ce que tu te reconnais dans un de ces profils ?
Le manque de confiance en soi ne s’exprime pas de la même façon chez tout le monde.
Voilà les situations que j’accompagne le plus souvent.
Le syndrome de l’imposteur
Tu réussis, objectivement. Mais tu attribues tes succès à la chance, aux autres, aux circonstances. Tu vis avec la peur d’être « démasqué.e », que les gens finissent par voir que tu n’es pas aussi compétent.e qu’ils le croient.
Le syndrome du/de la bon.ne élève
Tu passes un temps considérable à peaufiner, à vérifier, à recommencer, ou tu ne commences pas du tout parce que tu ne te sens jamais suffisamment prêt.e. La peur de faire moins bien que ce que tu voudrais t’empêche souvent de faire quoi que ce soit.
Le besoin de validation externe
Tu as du mal à te faire confiance sans l’aval de quelqu’un d’autre. Tu cherches la confirmation, le retour positif, la permission.
Et quand il n’arrive pas, ou quand il arrive mais ne « rentre pas vraiment », le doute revient.
La peur du regard et du jugement
Une réunion, une prise de parole, une situation sociale… et tu te retrouves à surveiller en permanence comment tu es perçu.e.
Ça prend une énergie considérable, et ça t’empêche d’être vraiment présent.e à ce qui se passe.
La difficulté à poser des limites
Tu dis oui quand tu voudrais dire non. Tu t’effaces dans les conversations. Tu rentres à la maison avec des regrets sur ce que tu aurais voulu dire mais que tu n’as pas osé.
Et souvent, tu culpabilises de ne pas avoir pu ou su t’affirmer.
Une estime de soi abîmée par un événement
Une critique qui a laissé des traces. Un échec qui t’a défini.e plus longtemps que prévu. Une relation (amoureuse, professionnelle, familiale…) qui t’a rendu.e méfiant.e. Parfois il y a un moment précis qui marque le début du doute.
La différence entre « manquer de confiance » et « en avoir vraiment besoin »
Tout le monde manque de confiance en soi à certains moments. C’est normal, et ce serait inquiétant que ce soit autrement. La vraie question, c’est de savoir si ce manque de confiance commence à dicter tes choix.
J’aime parler de zone de connu plutôt que de zone de confort, parce que le confort n’y est pas toujours, dans cette fameuse zone.
Dans cette zone de connu, il y a tout ce qui est familier, rassurant, prévisible. Et il n’y a rien de mal à s’y sentir bien. Le problème, c’est quand on commence à faire ses choix de façon à ne plus en sortir.
Parce qu’à ce moment-là, plusieurs choses se passent.
D’abord, on se prive d’opportunités (professionnelles, relationnelles, personnelles…).
Ensuite, on entretient un cercle vicieux: plus on évite les situations nouvelles, plus elles deviennent source de stress.
Et parfois, le choix « de confort » est en réalité plus compliqué et plus alambiqué que les autres choix à notre portée et on se complique la vie pour éviter d’affronter quelque chose.
Si tu te reconnais là-dedans, si tu sens que tu organises ta vie en fonction de ce que tu ne veux pas traverser plutôt qu’en fonction de ce que tu veux vraiment, ça vaut la peine d’y travailler.
Comment on travaille ensemble sur la confiance en soi
La confiance ne se construit pas en se répétant des affirmations positives devant un miroir.
Elle se construit en travaillant sur ce qui la mine: les croyances que tu as intégrées sur toi-même, les réactions automatiques qui te font douter au mauvais moment, les parties de toi qui cherchent à te protéger en t’empêchant de prendre des risques.
Voilà comment ça se déroule en général.

Retrouver la stabilité intérieure
Avant de travailler sur la confiance, on installe un état de calme et de sécurité émotionnelle.
Parce que le doute, avant d’être une pensée, est une sensation physique et c’est par le corps qu’on commence à interrompre la réaction.
En parallèle, on travaille sur l’instauration d’un état positif ancré dans le corps: retrouver ce que ça fait d’aller bien, de se sentir légitime, d’avoir confiance (même ponctuellement) et apprendre à y revenir.

Développer les nouvelles capacités
Une fois la stabilité installée, on entre dans le travail de fond. On stimule progressivement les capacités que tu veux développer: prendre la parole, s’affirmer, agir sans avoir besoin d’être parfaitement prêt.e, faire face à l’incertitude sans que ça ne déclenche une spirale de doute.
Et on travaille l’intégration de ces nouvelles capacités pour qu’elles tiennent dans le temps, pas seulement pendant les séances, mais dans ta vie réelle, dans les moments où tu en as besoin.

Et après, si tu le souhaites…
Certaines personnes ont envie d’aller plus loin.
Dans cette phase, on peut travailler avec les différentes parties de toi: celles qui doutent, celles qui protègent, celles qui ont appris à se méfier pour de bonnes raisons.
On peut aussi aller vers un travail sur les valeurs, les limites personnelles, la connaissance de soi…
C’est une phase qui n’est pas obligatoire mais pour ceux qui y vont, c’est souvent là que les changements deviennent durables.
En pratique, comment ça se passe ?
La première séance dure 1h30. On se rencontre, tu me parles de ce que tu vis, et on fait ensemble un premier exercice. Tu repars avec quelque chose de concret dès cette première fois, sans engagement pour la suite.
Un accompagnement sur la confiance et l’estime de soi dure en général entre 6 et 12 séances. Certains profils progressent rapidement, d’autres ont besoin de plus de temps. Tout dépend de la profondeur de ce qu’on traverse et du rythme de chacun.e.
Les séances ont lieu au cabinet à Val d’Arc – Aiguebelle, à domicile en Savoie (en Maurienne notamment) ou en visio. Des créneaux en soirée et le week-end sont disponibles sur demande.
Les tarifs
Les séances fonctionnent avec un tarif à contribution libre sur trois paliers.Tu choisis selon ta situation, sans avoir à te justifier.
Ça te parle ?
La première séance, c’est une heure pour commencer à comprendre ce qui se passe, et voir si on peut faire quelque chose ensemble.